Gabriel Delmas : créer sa carrière, gérer ses influences et construire son propre groove

Gabriel Delmas : créer sa carrière, gérer ses influences et construire son propre groove

Attention : Nous avons eu des soucis de micro durant l’enregistrement. Désolé pour les quelques fioritures qu’on a pas pu enlever au montage.

 

Première interview de l’année et c’est Gabriel Delmas qui prend le micro 🙂

 

Vous découvrirez

  • comment il a fait pour gagner des concours de batterie
  • comment il fait pour digérer ses influences (en écoutant une dizaine d’albums par an seulement)
  • sa définition du groove
  • l’exercice qu’il conseille pour travailler son groove

 

Gabriel Delmas

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Une de ses interprétations d’une morceau de Benny Greb

 

 

Références citées

Sa vidéo pour le concours Zidjian Serie S
Benny Greb
Ash Soan
Steve Jordan
Keith Carlock
Interview de Franck Camus
Son groupe MakaFunk

 

Merci pour cet échange Gabriel, bonne écoute à tout le monde et à bientôt !

 

Aurélien

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Comments

  1. Salut Aurélien !

    Très chouette interview intéressante avec Gabriel.
    Merci !

  2. Merci pour l’interview ! Et content que tu aimes Jonathan !

  3. Merci Aurélien et Gabriel pour cet interview très enrichissante 🙂
    Personnellement, cela m’aide beaucoup d’entendre des pros livrer leur parcours, leur doutes, leur difficultés et leur succès !
    j’en profite pour répondre à une de tes questions Aurélien, celle sur comment perçoit t’on « l’idéal du batteur » quand on démarre à 40 ans 🙂 C’est mon cas. J’ai eu la chance d’apprendre la musique très jeune (violon, piano et guitare). Et depuis plus d’un an j’ai démarré la batterie avec une passion dévorante. Pour ma part, quand je regarde des démos de batteurs monstrueux, ce qui m’interpelle le plus c’est la prise de conscience du temps nécessaire à acquérir un bon niveau techniques pour être précis et fiable. Et quand on démarre à 40 ans, on n’a plus vraiment la vie devant soi pour le faire. Donc on prend rapidement conscience qu’il faut aller à l’essentiel, et là ou je vous rejoins complètement, c’est l’objectif de musicalité. Je pense qu’on réussit à être un « bon » batteur, lorsqu’on transmet une émotion, qu’on donne envie aux gens de bouger (ou au groupe de jouer) , et pour ça, on a besoin d’avoir un jeu aéré, lisible, et que les gens qui écoutent comprennent.C’est comme en cuisine, les plats de génie n’ont pas besoin d’avoir tous les ingrédients de la terre pour être bons (au contraire même, sinon on perd l’identité). Bref, à 40 ans, on a passé l’âge de vouloir impressionner les filles avec une performance technique, et on se focalise d’avantage sur le fond, le message qu’on veut passer. En tout cas, ma philosophie c’est d’être au service de la musique et du groupe, donc savoir rester à sa place, et produire un jeu équilibré…

    Je termine mon long post, par un avis tout personnel. On dit souvent que le violon est l’un des instruments les plus difficiles, et je ne suis pas du tout d’accord avec ça, car chaque instrument à ses difficultés (même le triangle :)). Je pense que les gens ne se rendent pas compte à quel point jouer correctement de la batterie est un art. Entre l’indépendance, la précision, l’interprétation, le touché et la sonorité, c’est une combinaison infinie. Donc arrêtons de pensez que le batteur n’est pas un musicien, ceux qui le disent n’ont clairement rien compris à la musique 😉
    Et tout comme le violon, le son d’une batterie, est un son qu’il faut fabriquer ! et ça peut être vite très beau comme très moche, je sais de quoi je parle 😀 …

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